19.03.2009

Le CAC progresse dans le sillage de Wall Street et la Fed. :

Hier, à Wall Street, les indices ont également terminé la séance dans le vert avec un gain de 1,2% pour le Dow Jones et de 2% pour le Nasdaq.

L'objectif est de relancer le marché du crédit via le marché des ABS.Selon Philippe Waechter, directeur de la recherche économique de Natixis, ' la Fed veut faire tout ce qui est en son pouvoir pour stabiliser le marché immobilier '.

Les titres Sun Microsystems ont fini en hausse de 79% à 8,9 dollars après la divulgation d'informations évoquant un éventuel rapprochement du groupe informatique californien avec le géant IBM.A Paris, les valeurs financières poursuivent leur rebond dans les premiers échanges : Société Générale progresse de 4,2%, Dexia gagne 2,9%, BNP Paribas reprend 2,2% et Credit Agricole 2,9%.

Hors CAC 40, Gemalto reprend 4% à l'ouverture après avoir publié jeudi des résultats annuels 2008 en progression, ses trois principaux domaines d'activité ayant montré une forte résistance à la conjoncture économique.Du côté des statistiques, nous prendrons connaissance des inscriptions aux allocations chômage hebdomadaires aux Etats-Unis à 13h30 et des indicateurs avancés du Conference Board.

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10.03.2009

Russie: nouveau procès de l'ex-magnat du pétrole Khodorkovski

Russie: nouveau procès de l'ex-magnat du pétrole Khodorkovski - MSN Actualités - Actualités Rechercher sur le web : AFP - mardi 3 mars 2009, 06h55 Russie: nouveau procès de l'ex-magnat du pétrole Khodorkovski Mikhaïl Khodorkovski le 22 septembre 2005 sur le banc des accusés à Moscou L'ex-patron du groupe pétrolier Ioukos Mikhaïl Khodorkovski, déjà condamné à huit ans de prison en 2005, est jugé à partir de ce mardi dans une nouvelle affaire qui va servir de baromètre du climat politique en Russie.L'ex-PDG et son associé Platon Lebedev vont comparaître pour détournement de biens, de fonds et opérations financières illégales s'élevant au total à 896 milliards de roubles (environ 25 milliards de dollars au taux de change actuel) entre 1998 et 2003.Les deux hommes, qui purgeaient en Sibérie une peine pour fraude fiscale à grande échelle, ont été transférés à Moscou le 24 février en vue de ce nouveau procès.

Mais les espoirs de libération anticipée sont restés jusqu'ici lettre morte.L'ex-oligarque reste très impopulaire dans son pays, nombre de Russes lui reprochant de s'être enrichi illégalement lors des privatisations controversées des années 90.

Partager sur º Articles à lire 03.03.2009 17:2103.03.2009 17:1503.03.2009 08:5703.03.2009 06:5525.02.2009 14:1124.02.2009 17:0424.02.2009 13:19 Publicité Téléchargez le logiciel gratuit Adobe Flash Player pour voir la vidéo Sur le même sujet 03.03.2009 06:55 En images AZF Près de huit ans après l'explosion de l'usine AZF, le procès s'ouvre enfin.

Entreprises, le malaise De l'automobile à la grande distribution, en passant par les banques et les assurances, retrouvez en images sur les entreprises qui vont mal& Dossiers Conflit israélo-palestinien Toute l'actualité du conflit israélo-palestinien.



Source: http://news.fr.msn.com/article.aspx?cp-documentid=14730584

LA PROCHAINE ETAPE POUR LA PUISSANCE EUROPEENNE !

Cependant, ces avancées, dont la création des forces de réaction rapides (brigades tactiques) et celle du Centre d'Opération non permanent, constituent une option minimaliste de construction de la défense européenne, surtout lorsque l'on compare les besoins conséquents de puissance européenne dans un monde multipolaire, et les risques géopolitiques liés aux problèmes des zones de non droit, aux crises sécuritaires multiples pour lesquelles il n'existe plus de puissance tutélaire capable de geler les conflits, ou encore aux actions étatiques et para-étatiques ayant besoin de réponse rapide, avec des durées d'exécution dépassant les capacités opérationnelles actuelles de l'UE, voire de l'OTAN et des forces de maintien de la paix de l'ONU.

Il s'agit d'une part de créer un système de sécurisation continental d'origine européenne, reprenant les thèses développées au sein de l'OTAN de "burden-sharing" (partage croissant des responsabilités de la sécurité continentale entre américains et européens), avec une augmentation des capacités de défense européennes, une mutualisation des ressources existantes, et l'existence d'une sécurité collective assurée en première instance par les européens, sans marginalisation de l'organisation atlantique, voire au contraire, la possibilité de libérer cette dernière des contraintes continentales européennes, pour lui permettre de devenir une véritable organisation sécuritaire internationale (laissant à cette dernière la possibilité d'utiliser pleinement son article 12, reflétant les développements sécuritaires post-Guerre Froide), avec des élargissements à l'Est (Japon, Corée du Sud) et au Sud (Australie, voire des pays émergents), tel que souhaité par une partie croissante de l'establishment de défense américain et britannique.

D'autre part, compte tenu de la concurrence géopolitique croissante entre l'OTAN et la Russie, la priorité géostratégique du bloc européen doit être la normalisation sécuritaire de sa frontière orientale (chose dont l'OTAN semble incapable), l'achèvement de la période de transition post-Guerre Froide, la mise en place d'un système permanent de sécurité collective européen, avec la création d'un système de coordinations avec la Russie dans les zones pouvant facilement faire l'objet de crises (zones périlleuses au regard du droit international, corridors énergétiques et commerciaux, libre circulation), évitant ainsi des mouvements unilatéraux de l'OTAN perçus comme des provocations nécessitant réaction politique et / ou militaire russe, et la participation des Etats orientaux du voisinage européen au système sécuritaire continental (éliminant les risques d'Etats-tampons avec des dispositions sécuritaires floues), ou des décisions dépendant des relations bilatérales entre les Etats-Unis et la Russie, favorisant la sortie de crise multilatérale (UE + Russie + forces nationales et autonomistes / indépendantistes dans le pays déstabilisé).

Une force européenne se doit de pouvoir sécuriser de manière autonome ses périphéries, et faire appel à l'Alliance Atlantique lorsque cette dernière semble plus pertinente (l'extension de l'alliance elle-même devenant facteur de déstabilisation à l'est du continent ; les mécanismes internes de prévention de tensions politiques entre pays membres n'ayant quasiment pas fonctionné lors du 11 septembre, avec l'utilisation inutile de l'article 5 - la reprise du commandement de l'ISAF en Afghanistan par l'OTAN ne s'opérant qu'à partir du mois d'août 2003 - , et lors de l'invasion de l'Irak, que ce soit par les forces de la coalition ou par la Turquie ; la durée de la mission en Afghanistan remettant par ailleurs en cause sa toute-puissance opérationnelle).



Source: http://bellaciao.org/fr/spip.php?article81781

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